Bonjour ! Bienvenue...

ARMELOU Vous devez ajouter du contenu dans la section "à propos" dans les options du thème.

15 décembre 2015 ~ 1 Commentaire

« Vos beaux yeux » PIERRE CORNEILLE

Pierre Corneille ne se fait point d’illusion sur les galants de cinquante ans !!!

 

Vos beaux yeux

Pierre Corneille

Chanson.

Vos beaux yeux sur ma franchise
N’adressent pas bien leurs coups,
Tête chauve et barbe grise
Ne sont pas viande pour vous ;
Quand j’aurais l’heure de vous plaire,
Ce serait perdre du temps ;
Iris, que pourriez-vous faire
D’un galant de cinquante ans ?

Ce qui vous rend adorable
N’est propre qu’à m’alarmer,
Je vous trouve trop aimable
Et crains de vous trop aimer :
Mon cœur à prendre est facile,
Mes vœux sont des plus constants ;
Mais c’est un meuble inutile
Qu’un galant de cinquante ans.

Si l’armure n’est complète,
Si tout ne va comme il faut,
Il vaut mieux faire retraite
Que d’entreprendre un assaut :
L’amour ne rend point la place
À de mauvais combattants,
Et rit de la vaine audace
Des galants de cinquante ans.

Pierre Corneille, Poésies diverses

 

30 septembre 2015 ~ 3 Commentaires

FRANCE PAYS JUDEO-CHRETIEN, RACE BLANCHE

C’est à l’école qu’on nous apprend que l’espèce humaine est divisée  en 4 races
la blanche se trouve en EUROPE, et en AFRIQUE DU NORD
la noire  se trouve en AFRIQUE DU SUD
la jaune se trouve en ASIE
la rouge (cuivrée) se trouve en AMERIQUE DU NORD
Le genre de vie de chacune de ces races est différente et les conséquences qui en découlent sont dûent aux politiques, à l’économie de chacun de ces continents, aux religions pratiquées,  à leur situation géographique.

.

  1. FRANCE PAYS JUDEO-CHRETIEN, RACE BLANCHE dans CHANSON mqdefault

Hugues Aufray les crayons de couleur

cette chanson reste au goût du jour, bien qu’ elle soit des années 60….Chanson contre le racisme. Bon visionnage et laissez un …
PAROLES
Un petit garçon est venu me voir tout à l’heure
Avec des crayons et du papier
Il m’a dit je veux dessiner un homme en couleur

Dis-moi comment le colorier

Je voudrais qu’il soit pareil que moi quand je serai grand
Libre, très fort et heureux
Faut-il le peindre en bleu, en noir ou en blanc
Pour qu’il soit comme je le veux

Si tu le peins en bleu, fils
Il ne te ressemblera guère
Si tu le peins en rouge, fils
On viendra lui voler sa terre
Si tu le peins en jaune mon fils
Il aura faim toute sa pauvre vie
Si tu le peins en noir fils
Plus de liberté pour lui

Alors le petit garçon est rentré chez lui
Avec son beau cahier sous le bras
Il a essayé de dessiner toute la nuit
Mais il n’y arriva pas

Si tu le peins en bleu, fils
Il ne te ressemblera guère
Si tu le peins en rouge, fils
On viendra lui voler sa terre
Si tu le peins en jaune mon fils
Il aura faim toute sa pauvre vie
Si tu le peins en noir, fils
Plus de liberté pour lui

Si l’on veut trouver une morale à ma chanson
C’est assez facile en somme
Il suffit de dire à tous les petits garçons
Que la couleur ne fait pas l’homme

09 septembre 2015 ~ 3 Commentaires

PLEURE DONC, PLEURE DONC PAS COMME CA, CA FAIT PLEURER L’BON DIEU….

Pourquoi les enfants pleurent-ils si souvent ??
1°) par souffrance morale (ex: manque d’amour)
2°) par souffrance physique(ex : il a faim, il a soif, il est mouillé, il a mal
3°) par impuissance
4°) par ennui
5°) par colère
En résumé il est très malheureux, car il ne peut agir seul, ni parler
PLEURE DONC, PLEURE DONC PAS COMME CA, CA FAIT PLEURER L'BON DIEU....  mqdefault
Album – Julien- 1973.
Voici une vidéo où l’on voit le bébé pleurer parce qu’on lui enlève le livre qu’il
affectionne particulièrement

 

Captivé par les aventures d’un petit lapin, ce bébé se met dans tous ses états lorsque     maman  referme le livre, et se calme comme par magie quand elle reprend la  lecture .

voir la vidéo :

 

06 septembre 2015 ~ 0 Commentaire

LA COMPLEXITE D’UN HOMME – PASCAL SEVRAN

LA COMPLEXITE D'UN HOMME - PASCAL SEVRAN mqdefault

Interview cauchemar de Pascal Sevran – Archive I

Thierry ARDISSON soumet Pascal SEVRAN à l’interview cauchemar, il lui propose de choisir parmi plusieurs réponses, la pire, …
les mille et une facettes de PASCAL SEVRAN font de lui un homme étonnant.et détonnant
Sa qualité première est la sincèrité, il ne se dérobe pas, même si sa vérité peut choquer.

13 août 2015 ~ 3 Commentaires

VIRO MAJOR (poème de Victor Hugo dédié à Louise Michel)

Viro Major l’hommage de Victor Hugo à Louise Michel

 

(Louise Michel Fille de la colère suite)

Viro Major


Ayant vu le massacre immense, le combat

Le peuple sur sa croix, Paris sur son grabat,

La pitié formidable était dans tes paroles.

Tu faisais ce que font les grandes âmes folles

Et, lasse de lutter, de rêver de souffrir,

Tu disais :  » j’ai tué !  » car tu voulais mourir.


Tu mentais contre toi, terrible et surhumaine.

Judith la sombre juive, Aria la romaine

Eussent battu des mains pendant que tu parlais.

Tu disais aux greniers :  » J’ai brûlé les palais ! »

Tu glorifiait ceux qu’on écrase et qu’on foule.

Tu criais :  » J’ai tué ! Qu’on me tue ! – Et la foule

Ecoutait cette femme altière s’accuser.

Tu semblais envoyer au sépulcre un baiser ;

Ton oeil fixe pesait sur les juges livides ;

Et tu songeais pareille aux graves Euménides.


La pâle mort était debout derrière toi.

Toute la vaste salle était pleine d’effroi.

Car le peuple saignant hait la guerre civile.

Dehors on entendait la rumeur de la ville.

Cette femme écoutait la vie aux bruits confus

D’en haut, dans l’attitude austère du refus.

Elle n’avait pas l’air de comprendre autre chose

Qu’un pilori dressé pour une apothéose ;

Et, trouvant l’affront noble et le supplice beau

Sinistre, elle hatait le pas vers le tombeau

Les juges murmuraient :  » Qu’elle meure ! C’est juste

Elle est infâme – A moins qu’elle ne soit Auguste « 

Disait leur conscience. Et les jugent, pensifs

Devant oui, devant non, comme entre deux récifs

Hésitaient, regardant la sévère coupable.


Et ceux qui, comme moi, te savent incapable

De tout ce qui n’est pas héroisme et vertu,

Qui savent que si l’on te disait :  » D’ou viens tu ? « 

Tu répondrais :  » Je viens de la nuit où l’on souffre ;

Oui, je sors du devoir dont vous faites un gouffre !

Ceux qui savent tes vers mystérieux et doux,

Tes jours, tes nuits, tes soins, tes pleurs donnés à tous,

Ton oubli de toi-même à secourir les autres,

Ta parole semblable aux flammes des apôtres ;

Ceux qui savent le toit sans feu, sans air, sans pain

Le lit de sangle avec la table de sapin

Ta bonté, ta fierté de femme populaire.

L’âpre attendrissement qui dors sous ta colère


Ton long regard de haine à tous les inhumains

Et les pieds des enfants réchauffés dans tes mains ;

Ceux-la, femme, devant ta majesté farouche

Méditaient, et malgré l’amer pli de ta bouche

Malgré le maudisseur qui, s’acharnant sur toi

Te jetai tout les cris indignés de la loi

Malgré ta voix fatale et haute qui t’accuse

Voyaient resplendir l’ange à travers la méduse.


Tu fus haute, et semblas étrange en ces débats ;

Car, chétifs comme tous les vivants d’ici-bas,

Rien ne les trouble plus que deux âmes mêlées

Que le divin chaos des choses étoilées

Aperçu tout au fond d’un grand coeur inclément

Et qu’un rayonnement vu dans un flamboiement.

Victor Hugo

Décembre 1871

13 août 2015 ~ 0 Commentaire

LOUISE MICHEL – LA VIERGE ROUGE – LA COMMUNE DE PARIS

la vierge rouge

I.
Son enfance:
Louise Michel naît le 29 mai 1830 au château de Vro
ncourt-la-Côte en Champagne. Elle
est la fille de Marie Anne Michel, domestique chez
le couple DEMAHIS et de père
inconnu. Le bruit court que le père serait le fils
DEMAHIS mais certains écrits parlent du Père
DEMAHIS. Dans les deux cas, elle appellera toujours
le Père DEMAHIS, Grand-père.
Le couple DEMAHIS prend Louise Michel sous son aile
, et lui donnera une instruction
voltairienne exceptionnelle par rapport à sa naissa
nce. Cette éducation lui permettra de
devenir Institutrice puis écrivain.

LOUISE MICHEL  - LA VIERGE ROUGE - LA COMMUNE DE PARIS dans commune de Paris louise_jeune

Femme d’action, qui se battit jusqu’à sa mort pour l’égalité et la liberté, Louise Michel (1830-1905) est enterrée à Levallois-Perret, où elle repose depuis 109 ans. La tombe de celle qui incarne toujours l’une des figures emblématiques de la lutte sociale reste entretenue et fleurie régulièrement.

 

Son visage, coulé dans le bronze, surplombe la sépulture. La « Vierge rouge » comme la surnomma Verlaine est un symbole révolutionnaire et de la lutte des classes. Et pour cause, elle connut au cours de sa vie nombre de régimes autoritaires : Restauration, monarchie de Juillet, Second Empire. Elle participa ainsi activement à l’insurrection de la Commune de Paris, tint plusieurs conférences contestataires et organisa des manifestations en faveur de la justice et de l’égalité.

Elle écrit des poèmes à Victor Hugo

Ce qui lui causa des années de prison et de déportation en Nouvelle-Calédonie, notamment. Louise Michel milite également avec ferveur pour l’égalité des sexes et rêve d’une société plus juste, plus libertaire. Enseignante au départ, elle écrit plusieurs poèmes à Victor Hugo qu’elle admire profondément, sous le pseudonyme d’« Enjolras ». Il lui dédie son poème « Viro Major » dans lequel il l’assimile à « Aria la Romaine », ce qui témoigne de l’estime que lui vouait l’auteur. Le 1er mai dernier, la grande loge féminine de France lui a rendu hommage lors d’un rassemblement sur sa sépulture. Elle avait en effet rejoint la franc-maçonnerie peu avant sa mort. Une station de métro a aussi été baptisée à son nom, de même que plusieurs écoles, collèges et lycées Enjolras. Lors du colloque organisé par la mairie de Paris pour le centenaire de sa mort, l’intemporalité de ses engagements a été soulignée

 

  • Louise Michel
    Description de cette image, également commentée ci-après

    Louise Michel, gravure de Néraudan.

 

 

 

mqdefault dans histoire3

chansons historiques de France 66 : Le temps des cerises 1866

Le Temps des cerises est une chanson de 1866, paroles de
Jean-Baptiste Clément, musique d’Antoine Renard.
Cette chanson est  la chanson symbole de la  » LA COMMUNE DE PARIS « 

la Commune (18 mars-27 mai 1871)

La Commune : barricade rue de Charonne
La Commune : barricade rue de Charonne
La Commune : barricade rue de Charonne

Tentative à implications révolutionnaires, faite par les ouvriers à Paris après l’insurrection du 18 mars 1871, pour assurer, dans un cadre municipal et sans recours à l’État, la gestion des affaires publiques.

À l’automne précédent, après avoir capturé l’empereur Napoléon III et son armée à Sedan, les Prussiens ont assiégé la capitale et le gouvernement de la Défense nationale, qui s’est entre-temps réfugié à Bordeaux, s’est résigné à signer un armistice. 

Les vainqueurs se voient accorder le droit de défiler le 1er mars 1871 à Paris, dans une capitale en deuil, devant des statues recouvertes d’un voile noir. Les Parisiens ruminent leur humiliation. Après avoir soutenu un siège très pénible, ils se sentent trahis par leurs gouvernants. 

L’Assemblée nouvellement élue et où dominent les monarchistes attise les tensions. Après l’arrêt des combats contre les Prussiens, elle renonce à revenir à Paris et quitte Bordeaux pour… Versailles, la ville royale !

Dès le lendemain, parmi ses premières mesures, le gouvernement lève sans préavis le moratoire sur le remboursement des effets de commerce et des loyers qui avait été instauré au début de la guerre. Il supprime aussi l’indemnité due à la garde nationale (30 sous par jour). Or, à Paris, la garde nationale rassemble pas moins de 180.000 hommes issus de la petite bourgeoisie et du monde ouvrier qui se sont portés volontaires pour défendre la capitale contre l’ennemi et se sont habitués à vivre sous les armes.

Massacre

L’atmosphère s’échauffe. Thiers décide de récupérer 227 canons financés par les Parisiens en vue de la défense de la capitale. La garde nationale les a disposés sur les buttes de Montmartre et de Belleville pour les mettre hors d’atteinte des Prussiens lors de leur entrée dans la capitale.

Le samedi 18 mars, Thiers envoie une colonne de 4.000 soldats avec l’ordre de les récupérer. On sonne le tocsin. La foule s’assemble. Les soldats se débandent ou se rallient au petit peuple.

Le général Lecomte, qui commande l’une des brigades, est fait prisonnier. Un autre général, Clément-Thomas, qui se promène sur les boulevards, est arrêté à son tour par les émeutiers ; on lui reproche d’avoir participé à la répression de juin 1848. À 17 heures, les deux hommes sont exécutés par la foule.

Des émeutes se produisent au même moment en d’autres quartiers de Paris. Adolphe Thiers renonce à les réprimer. Peut-être juge-t-il l’entreprise trop risquée avec 30.000 soldats à la fidélité incertaine face aux 150.000 hommes de la garde nationale ? Il ordonne donc à l’armée et aux corps constitués d’évacuer sur le champ la capitale. L’évacuation commence avant même le meurtre des généraux Lecomte et Clément-Thomas. Elle est achevée le soir même.

Confusion

Abandonné par la République, Paris s’en remet à des militants jacobins nostalgiques de la Grande Révolution (celle de 1789), à des anarchistes, des socialistes et des utopistes. Pris de court par le vide du pouvoir, ces militants au nombre d’une trentaine se réunissent dans la plus grande confusion à l’Hôtel de ville.

Ils organisent des élections municipales le 26 mars mais la majorité des Parisiens s’en désintéressent (229.000 votants sur 485000 inscrits). Il est vrai que beaucoup de bourgeois n’ont pas attendu pour fuir la capitale.

La Commune est néanmoins proclamée dans la foulée des élections le 28 mars 1871. Elle est représentée par une assemblée de 79 élus et son nom fait référence à la Commune insurrectionnelle qui mit bas la royauté le 10 août 1792.

La capitale doit dès lors supporter un deuxième siège, non par les Prussiens mais par l’armée française. Il s’achèvera dans la tragédie, avec la Semaine Sanglante, deux mois plus tard. La blessure, jamais cicatrisée, continue de séparer en France la gauche de la droite.

L’œuvre sociale de la Commune

C’est dans le domaine du travail que la Commune manifeste sa volonté de donner un caractère social à son entreprise et fait œuvre de précurseur. Elle nomme un marxiste, Léo Frankel, à la commission du Travail, de l’Industrie et des Échanges. Pour défendre les intérêts de la petite bourgeoisie et de la classe ouvrière, un certain nombre de mesures à caractère social sont prises : moratoire des effets de commerce et des loyers, abolition du travail de nuit des ouvriers boulangers, abolition des amendes et des retenues sur les salaires, suppression des bureaux de placement, enfin adoption de la journée de 10 heures. Il s’agit d’organiser le travail et d’en donner à ceux qui n’en ont pas. Aux Finances, la Commune a placé François Jourde, comptable d’une honnêteté scrupuleuse qui reculera devant la nationalisation de la Banque de France, « n’osant toucher à la fortune de la France ».

L’instruction laïque, obligatoire et gratuite

Dans le domaine de l’enseignement, la Commune agit avec vigueur. La commission de l’Enseignement, dirigée par Édouard Vaillant, met en place une œuvre essentiellement laïque, obligatoire et gratuite, liée à l’attitude anticléricale de la Commune (suppression du budget des cultes et séparation des Églises et de l’État, transformation en propriété nationale des biens de mainmorte appartenant aux congrégations). Les municipalités sont invitées à créer des écoles professionnelles pour des jeunes filles, amorçant une réforme de l’enseignement primaire et professionnel.

4.2. Une impitoyable répression

Paris et ses ruines : l'Hôtel de Ville après l'incendie de la Commune en 1871
Paris et ses ruines : l’Hôtel de Ville après l’incendie de la Commune en 1871

Aux massacres des Parisiens par les troupes de Thiers, les communards répondent en fusillant 52 otages, dont Monseigneur Darboy, archevêque de Paris. Le 27 mai, les derniers combats se déroulent au cimetière du Père-Lachaise, où 200 communards se sont rentranchés. À court de munitions, ces derniers se défendent à l’arme blanche mais sont vaincus par les versaillais qui achèvent les blessés et fusillent les derniers survivants contre le mur de l’enceinte, devenu depuis le mur des Fédérés. On appellera la semaine du 21 au 28 mai la « semaine sanglante ». Les jours suivants, les cours martiales continuent à condamner à mort.

Le mur des Fédérés

LE MUR DES FEDERES (cimetière du Père Lachaise )

07 août 2015 ~ 1 Commentaire

LES DIABOLIQUES – FILM DE 1955 avec Simone SIGNORET, Paul MEURISSE, Noel ROQUEVERT, Vera CLOUZOT

mqdefault dans drame
VISIONNÉE

Les Diaboliques 1955 avec Simone Signoret – Paul Meurisse – Vera Clouzot

Christina mène une existence malheureuse auprès de son mari, le tyrannique Michel Delasalle, directeur du pensionnat pour …

03 août 2015 ~ 1 Commentaire

archives : LA CONSCIENCE PROFESSIONNELLE EXISTE-t-ELLE ENCORE

IL N’Y A PLUS DE CONSCIENCE PROFESSIONNELLE !!!

Posté dans 14 mars, 2013 dans chansons et varié(és, Non classé.

Le chômage fait rage, il y a de moins en moins de travail, mais une grande partie de ceux qui travaillent n’apprécient pas la chance qu’ils ont d’ avoir un emploi, et prennent leur fonction  » par dessus la jambe « .
On n’a plus aujourd’hui la satisfaction du travail bien fait, on n’a plus le sentiment qui motivait autrefois,  de servir à quelque chose, d’être utile à la société.La seule chose qui prime, ce sont les loisirs, les voyages, l’oisiveté, et l’on demande à travailler de moins en moins.
Tout cela se passe comme si on disait :
«le travail ne veut pas de moi,  je ne veux plus du travail, je suis fâché avec lui, et cependant il m’est bien utile pour gagner ma vie ».
Que faire ? ? comment réconcilier la population avec une profession qui pourrait les motiver ??
Pour les études, c’est la même chose, on entreprend de longues études parce que Papa le désire, mais on n’en a pas envie, on étudie en dilettante, en amateur, sans joie, et l’on si ennuie tellement qu’on  finit par se droguer pour oublier le mal être qui en découle. On est mal dans sa peau, mais on ne se bouge pas pour autant, On ne sait plus prendre ses responsabilités, l’action on la réserve pour jouer aux délinquants, pour rouler à 200 km/h sur l’autoroute , shooté à l’extrême pour imiter, toutes les inepties que l’on voit à la télévision, ou au cinéma.
Un exemple d’absurdité :
Un jeune facteur distribuait les lettres dans notre rue, lorsque survint un autre facteur qui lui dit :
-Que fais-tu dans ma rue, ce n’est pas ton secteur !
L’autre lui répond :
- Pourquoi, c’est quelle rue ici ??
- c’est la rue des Vosges…… Tu n’avais donc pas regardé le nom de la rue !!
L’autre, sans répondre, se mit en devoir de retirer le courrier qu’il avait mis dans les boites à lettres par erreur.
A la suite de cela, pendant encore quelques jours, il y eut des erreurs, Nous étions contraints d’échanger nos courriers  entre voisins.
Puis nous avons fait une pétition pour exiger que le courrier soit distribué correctement.
Dorénavant nous avons enfin une factrice qui connait son métier !
Que faut-il penser de cette anecdote  ??
-Ce jeune facteur n’était pas conscient que le courrier qu’il distribuait pouvait être urgent, et que son travail comportait une responsabilité importante.
A bien y réfléchir, je me suis même demandé s’il savait lire !!!! Tout est possible
Mais cet épisode est navrant !!!
e
IL SERAIT BON QUE CHACUN  SACHE QUE LE TRAVAIL APPORTE  DES  SATISFACTIONS  SI ON EST CONSCIENT  DE  SON  UTILITE ;  EN L’EXECUTANT  PARFAITEMENT, ON EN RETIRE UNE CONFIANCE EN SOI QUI PERMETTRA A CHACUN D’ABATTRE  DES MONTAGNES.
,

29 juillet 2015 ~ 1 Commentaire

Voici deux beaux films « FORTUNAT » avec BOURVIL, et  » RUE DES PRAIRIES  » AVEC JEAN GABIN

VOICI DEUX BON FILMS QUE VOUS AVEZ CERTAINEMENT VUS MAIS QUI VALENT LE DETOUR. LES SENTIMENTS EXPOSES DANS CES FILMS NE TIENDRAIENT PAS LA ROUTE A L’heure actuelle, où l’on nous présente que des films violents, de science fiction, d’horreur, de terrorisme, ou  pornographique.
Voici deux beaux films

Fortunat 1960 avec Bourvil – Michèle Morgan – Gaby Morlay

Le 20 mai 1942, pendant la Seconde Guerre mondiale, sous l’occupation de la France, le destin réunit le braconnier Noël …

default dans cinema

Je ne crois pas à ce qu’on appelle  » la voix du sang » :
Deux séries de travaux sur le comportement animal vont influencer la réflexion. Dans son laboratoire, l’éthologiste autrichien Konrad Lorenz étudie le comportement des anatidés (oies, canards, etc) et fait, entre autre, un constat surprenant : les petits canards suivent, dès après leur naissance, l’objet remuant qui se trouvent près d’eux. Dans la nature, cet objet est leur mère et c’est elle qu’ils suivent. Mais si l’expérimentateur remplace la mère par un leurre en bois, les canetons suivent le leurre. Lorentz s’immerge dans la mare et casse les œufs pour faire éclore les petits canards, qui le suivront dans ses allers et venues, sans prendre attention à la cane qui les a pondus et couvés.
Je pense que pour l’être humain le bébé prend pour ses parents le père ,la mère, qui l’élève

25 juillet 2015 ~ 3 Commentaires

LE TOUR DE FRANCE…….

Je ne supporte  plus de regarder  le traditionnel « Tour de France », avec le dopage qui abime tous ces jeunes gens, prêts à vendre père et mère pour être le favori, et parader avec le maillot jaune, qui finalement ne représente plus rien puisqu’il a été obtenu en trichant.

De plus quand je les vois pédaler sous un soleil de plomb,comme sous des trombes d’eau, je me dis que malheureusement  les

sports dans leur ensemble développent des maladies plutôt que des vies saines.

Quand je les vois pédaler en pelotons, en peinant pour grimper dans la montagne, je ne peux m’empêcher de penser aux prisonniers qui ramaient dans les galères, il ne manque plus que le fouet, et le son du tambour pour rythmer

les coups de pédales.

Cependant le vainqueur bombera le torse, en pensant  « je suis le meilleur, et tous les bénéfices tombent dans mon escarcelle  » c’est au final ce qui compte.

 idem pour tous les sports

Bouton - zoom navigable
Bouton masquer le texte
Course cycliste.
George DUCHESNE
© Photo RMN-Grand Palais – J.-G. Berizzi

Les courses cyclistes

Quand le cyclisme devient un sport

La fin des années 1860 voit naître un ensemble d’activités liées à la pratique du vélocipède. Parallèlement au développement d’une industrie et d’une économie du cycle, les premiers clubs, les premiers journaux spécialisés et les premières compétitions sportives sont créés. Le 31 mai 1868, la célèbre Compagnie parisienne, qui fabrique et distribue les vélocipèdes de type Michaux, organise la première course cycliste en France dans le parc de Saint-Cloud.

Souvent organisées par les journaux sportifs, de nouvelles courses prestigieuses (comme Bordeaux-Paris en 1891 et bien sûr le Tour de France, créé en 1903) sont disputées, rendant le cyclisme sportif de plus en plus populaire. Les nouveaux héros et leurs nouveaux exploits inspirent des amateurs toujours plus nombreux qui, eux aussi, participent à des compétitions plus anonymes au sein de leurs clubs respectifs. Dans le premier quart du XXe siècle, la course cycliste est ainsi devenue un des sports les plus populaires, et « le vélo » une pratique profondément ancrée dans les mœurs et les représentations, comme en témoignent Course cycliste et Fête des sports, toutes deux nées durant cet « âge d’or ».

Auteur : Alexandre SUMPF

Course cycliste.LE TOUR DE FRANCE....... dans sport p

p dans sport

 

 

 

 

 

 

seo |
Findfashono |
Dfbahdfda45545bijfdf |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rayfordcapj
| Lgbtnews
| Sesli07sohbetetikla