23 novembre 2013 ~ 6 Commentaires

RAPELLE-TOI…..BARBARA…….. 24 NOVEMBRE 1997 ELLE NOUS QUITTAIT

  • Barbara

    Barbara née le 09/ 06/1930 à Paris

    décédée le 24/11/1997 à Neuilly-sur-Seine

    Barbara – 1964 Nantes

    ♥♥ Dans cette chanson,  elle évoque l’appel de son père qui se souvint de sa fille juste

    avant de mourir (peut-être pour lui demander pardon de ce qu’il lui avait fait subir)

    Dans cette vidéo BARBARA  revit ce drame poignant qu’elle nous raconte .

    Par l’intermédiaire de son regard on voit défiler dans ses yeux toute la tristesse du monde

    qu’elle nous transmet avec une sensibilité rare .

    Pendant le temps de la chanson, elle oublie tout, elle est encore à NANTES !!

    Je suis toujours étonnée de constater que des enfants maltraités, comme BARBARA dans

    son enfance, restent quand même attachés à leurs parents !! c’est pour moi un mystère.

     

    Nantes

    by Barbara

    Il pleut sur Nantes
    Donne-moi la main
    Le ciel de Nantes
    Rend mon cœur chagrin

    Un matin comme celui-là
    Il y a juste un an déjà
    La ville avait ce teint blafard
    Lorsque je sortis de la gare
    Nantes m´était encore inconnue
    Je n´y étais jamais venue
    Il avait fallu ce message
    Pour que je fasse le voyage:

    « Madame soyez au rendez-vous
    Vingt-cinq rue de la Grange-au-Loup
    Faites vite, il y a peu d´espoir
    Il a demandé à vous voir. »

    A l´heure de sa dernière heure
    Après bien des années d´errance
    Il me revenait en plein cœur
    Son cri déchirait le silence
    Depuis qu´il s´en était allé
    Longtemps je l´avais espéré
    Ce vagabond, ce disparu
    Voilà qu´il m´était revenu

    Vingt-cinq rue de la Grange-au-Loup
    Je m´en souviens du rendez-vous
    Et j´ai gravé dans ma mémoire
    Cette chambre au fond d´un couloir

    Assis près d´une cheminée
    J´ai vu quatre hommes se lever
    La lumière était froide et blanche
    Ils portaient l´habit du dimanche
    Je n´ai pas posé de questions
    A ces étranges compagnons
    J´ai rien dit, mais à leurs regards
    J´ai compris qu´il était trop tard

    Pourtant j´étais au rendez-vous
    Vingt-cinq rue de la Grange-au-Loup
    Mais il ne m´a jamais revue
    Il avait déjà disparu

    Voilà, tu la connais l´histoire
    Il était revenu un soir
    Et ce fut son dernier voyage
    Et ce fut son dernier rivage
    Il voulait avant de mourir
    Se réchauffer à mon sourire
    Mais il mourut à la nuit même
    Sans un adieu, sans un « je t´aime »

    Au chemin qui longe la mer
    Couché dans le jardin des pierres
    Je veux que tranquille il repose
    Je l´ai couché dessous les roses
    Mon père, mon père

    Il pleut sur Nantes
    Et je me souviens
    Le ciel de Nantes
    Rend mon cœur chagrin

    Barbara (Monique Serf, 1930-1997…
  • Barbara – Dis, quand reviendras-tu ?

    Paroles et Musique: Barbara 1962
    Je suis toujours en admiration devant ses yeux tellement expressifs que même si l’on
    n’ écoute pas les paroles on ressent tous les sentiments qui les traversent,
    mais….. il serait dommage de ne pas apprécier le texte de la chanson.!!

    Dis, quand reviendras-tu ?

    by Barbara

    Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
    Voilà combien de temps que tu es reparti,
    Tu m´as dit cette fois, c´est le dernier voyage,
    Pour nos cœurs déchirés, c´est le dernier naufrage,
    Au printemps, tu verras, je serai de retour,
    Le printemps, c´est joli pour se parler d´amour,
    Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
    Et déambulerons dans les rues de Paris,

    Dis, quand reviendras-tu,
    Dis, au moins le sais-tu,
    Que tout le temps qui passe,
    Ne se rattrape guère,
    Que tout le temps perdu,
    Ne se rattrape plus,

    Le printemps s´est enfui depuis longtemps déjà,
    Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
    A voir Paris si beau dans cette fin d´automne,
    Soudain je m´alanguis, je rêve, je frissonne,
    Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
    Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
    Ton image me hante, je te parle tout bas,
    Et j´ai le mal d´amour, et j´ai le mal de toi,

    Dis, quand reviendras-tu,
    Dis, au moins le sais-tu,
    Que tout le temps qui passe,
    Ne se rattrape guère,
    Que tout le temps perdu,
    Ne se rattrape plus,

    J´ai beau t´aimer encore, j´ai beau t´aimer toujours,
    J´ai beau n´aimer que toi, j´ai beau t´aimer d´amour,
    Si tu ne comprends pas qu´il te faut revenir,
    Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
    Je reprendrai la route, le monde m´émerveille,
    J´irai me réchauffer à un autre soleil,
    Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
    Je n´ai pas la vertu des femmes de marins,

    Dis, quand reviendras-tu,
    Dis, au moins le sais-tu,
    Que tout le temps qui passe,
    Ne se rattrape guère,
    Que tout le temps perdu,
    Ne se rattrape plus…

     

    Biographie

    Née dans le 17e arrondissement de Paris au 6, rue Brochant, Monique Serf passe dans ce quartier des Batignolles les premières années de sa

    vie en compagnie de ses parents, Jacques Serf, juif alsacien, et Esther BrodskyNote 1, de sa grand-mère russe et de son frère Jean,

    de deux ans son aîné. Sa famille s’agrandit : une deuxième fille, Régine, naît à Roanne en 1938 et un deuxième garçon, Claude, voit le jour

    à Tarbes en 1942.

    Bien avant que la guerre n’éclate, sa jeunesse est marquée par des déménagements

    successifs. De la rue Nollet à Paris en 1931 au 6, boulevard Gaston Crémieux à Marseille

    en 1937, ceux-ci redoubleront sous l’occupation nazie pour fuir la chasse faite aux Juifs

    par le gouvernement de Vichy. S’y ajouteront les séparations pour déjouer les dénonciations.

    À la fin de la guerre, les membres de la famille se retrouvent au Vésinet. Barbara aura à

    supporter le comportement incestueux de son père pendant son enfance.

    Â l’âge de dix ans et demi, à Tarbes, son père abuse d’elle. Sa jeunesse bascule soudain

    « dans l’horreur » d’où personne, pas même sa mère, ne tentera de la sauver.

    Il recommence plusieurs fois, elle multiplie les fugues, en vain.

    Un jour, en Bretagne, n’en pouvant plus, elle se précipite à la gendarmerie, où son père

    vient la chercher et laisse entendre qu’elle affabule. L’affaire est classée1.

    Elle refusera d’évoquer le drame en public, sauf dans ses Mémoires2,3.

    Premières vocalises

    RAPELLE-TOI.....BARBARA........ 24  NOVEMBRE 1997 ELLE NOUS QUITTAIT dans CHANSON

    magnify-clip dans HOMMAGE

    Allée Barbara dans le square des Batignolles à Paris.

    En 1946, les Serf s’installent au 50 rue Vitruve, dans le 20e arrondissement. Monique

    a seize ans. L’été est assombri par la mort de la grand-mère. Peu attirée par les études,

    elle ambitionne depuis longtemps de devenir pianiste et chanteuse. Ses parents lui

    promettent de lui offrir des cours de chant. Elle s’inscrit à ceux de Madame Dusséqué.

    Sa vie en est changée. Au bout de quelques leçons, son professeur la présente

    à Maître Paulet, enseignant au Conservatoire de Paris qui la prend comme élève.

    Dans le nouvel appartement, un piano loué par son père est installé ; Monique en joue

    d’instinct, sans prendre de leçons.

    La jeune fille entre au Conservatoire comme auditriceNote 2 mais au répertoire de

    chant classique, elle préfère celui de la chanson populaire. Elle arrête les cours.

    En 1948, après avoir passé une audition au théâtre Mogador, elle est engagée comme

    choriste dans l’opérette Violettes impériales.

    Un jour, son père abandonne soudainement le foyer, pour ne plus revenir. Bientôt, la location

    du piano ne peut plus être honorée. Contrainte de s’en séparer, elle vit un déchirement.

    .

    VOIR LA SUITE SUR:  http://fr.wikipedia.org/wiki/Barbara

    .

    ♥♥ Toujours aussi émouvante !! ♥♥

     

    Göttingen

    by Barbara

    .
    Bien sûr, ce n´est pas la Seine,
    Ce n´est pas le bois de Vincennes,
    Mais c´est bien joli tout de même,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Pas de quais et pas de rengaines
    Qui se lamentent et qui se traînent,
    Mais l´amour y fleurit quand même,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Ils savent mieux que nous, je pense,
    L´histoire de nos rois de France,
    Herman, Peter, Helga et Hans,
    A Göttingen.

    Et que personne ne s´offense,
    Mais les contes de notre enfance,
    « Il était une fois » commence
    A Göttingen.

    Bien sûr nous, nous avons la Seine
    Et puis notre bois de Vincennes,
    Mais Dieu que les roses sont belles
    A Göttingen, à Göttingen.

    Nous, nous avons nos matins blêmes
    Et l´âme grise de Verlaine,
    Eux c´est la mélancolie même,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Quand ils ne savent rien nous dire,
    Ils restent là à nous sourire
    Mais nous les comprenons quand même,
    Les enfants blonds de Göttingen.

    Et tant pis pour ceux qui s´étonnent
    Et que les autres me pardonnent,
    Mais les enfants ce sont les mêmes,
    A Paris ou à Göttingen.

    O faites que jamais ne revienne
    Le temps du sang et de la haine
    Car il y a des gens que j´aime,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Et lorsque sonnerait l´alarme,
    S´il fallait reprendre les armes,
    Mon cœur verserait une larme
    Pour Göttingen, pour Göttingen.

    Mais c´est bien joli tout de même,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Et lorsque sonnerait l´alarme,
    S´il fallait reprendre les armes,
    Mon cœur verserait une larme
    Pour Göttingen, pour Göttingen..

    ♥♥ Cette enfance difficile à vivre, l’aura marquée pour le restant de ses

    jours !! ♥♥

     

     

6 Réponses à “RAPELLE-TOI…..BARBARA…….. 24 NOVEMBRE 1997 ELLE NOUS QUITTAIT”

  1. J’apprécie beaucoup cette femme
    talent, sincérité, discrétion, sensibilité…
    Des textes magnifiques
    où l’on peut se reconnaître…

    Bon dimanche Coline
    amicalement Emma

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  2. RÊVEUR LUNAIRE ATYPIQUE 24 novembre 2013 à 16 h 17 min

    Une grande artiste, j’avais acheté sa dernière intégrale que je dois écouter. Un charisme incroyable et une interprète toujours poignante, un destin fait de drames et de grandes réussites. Une grande dame de la chanson qui influence la nouvelle génération. ;)

    Dernière publication sur REVEUR LUNAIRE ATYPIQUE : Holidays

  3. Toujours une intense émotion à l’écoute de ces titres de cette très grande artiste,
    très bonne journée à toi.

    Dernière publication sur Chasseur d'Images Spirituelles : La vie est bien triste à ce jour

  4. Bonsoir Coline
    J’aime beaucoup cette chanteuse!
    Je fredonne souvent « Dis, quand reviendras-tu? »

    Je n’avais jamais entendu la chanson Nantes et ne connaissais pas ces tristes moments de sa vie!
    Oui, on peut toujours « aimer » des parents même s’ils n’ont pas bien agi!
    C’est surtout au moment où ils nous quittent que ce sentiment refait surface!
    Entre l’amour et la haine, la distance est petite!
    Que d’émotions dans sa voix, dans son regard quand elle interprète cette chanson!
    Merci pour le partage
    Bonne soirée
    Amitiés
    Francine

    Dernière publication sur Mes émotions : A cette enfant que j'étais °°°°°

  5. Quelle grande dame, tout en émotion !!!
    Les enfants maltraités par leurs parents n’ont eu comme référence parentale que leurs parents maltraitants !!
    C’est moche, mais c’est ainsi, pendant que les parents les maltraitent, au moins ils s’occupent d’eux !!!! Ces pauvres gosses sont marqués à vie mais leurs parents demeurent leurs parents!
    Bonne soirée à toi
    bizzz
    Tân

    Dernière publication sur chroniques variées : la nouvelle arche de Noé

  6. Bel hommage à cette Grande Dame de la Chanson Française.
    Bisous, bonne journée Coline.

    Dernière publication sur Jean Claude's news : Un ange parmi les anges


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